Héros (7)
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    Votre nouveau numéro d’Héros met les super-héroïnes à l’honneur !
    Les productions hollywoodiennes ne devancent pas leur temps, elles essayent de s’adapter aux envies du public, tentant de proposer une réponse réactive aux attentes des spectateurs. Alors, que s’est-il passé ? Les éditeurs d’abord soucieux de convaincre un lectorat plus large et d’offrir des visions novatrices sur certains personnages, ont fait appel à des autrices et auteurs de talent. Les envies du public, donc, désormais en phase avec les combats quotidiens menés pour une parité nécessaire, et ne peut-être davantage sensibles aux histoires, aux personnages. La route est encore longue, mais un pas a peut-être déjà été fait.

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    Votre nouveau numéro d’Héros met les super-héroïnes à l’honneur !
    Les productions hollywoodiennes ne devancent pas leur temps, elles essayent de s’adapter aux envies du public, tentant de proposer une réponse réactive aux attentes des spectateurs. Alors, que s’est-il passé ? Les éditeurs d’abord soucieux de convaincre un lectorat plus large et d’offrir des visions novatrices sur certains personnages, ont fait appel à des autrices et auteurs de talent. Les envies du public, donc, désormais en phase avec les combats quotidiens menés pour une parité nécessaire, et ne peut-être davantage sensibles aux histoires, aux personnages. La route est encore longue, mais un pas a peut-être déjà été fait.

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    Who watches the Watchmen? Question bien connue des lecteurs de comics… L’œuvre fondatrice d’Alan Moore et de Dave Gibbons voit le jour en 1986, et n’a depuis lors jamais cessé d’inspirer les créateurs. Elle a permis aux comics de super-héros d’être mieux considérés par la presse et le grand public, comme les récits de Robert Crumb ou Art Spiegelman avaient pu contribuer à la renommée des romans graphiques d’outre-Atlantique en leur temps. La brillante série HBO de Damon Lindelof vient compléter aujourd’hui l’œuvre maîtresse. Il n’en fallait pas davantage pour que nous revenions sur le phénomène en question et sa progéniture. Bienvenue dans Héros 5 : Watchmen et les anti-héros.

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    Trois supports, une passion : les comics ! Pour 60 euros cette offre estivale comporte :

    Deux jeux de Deck-Building (DC Comics Deck-Building Games + DC Rivals : Batman vs Joker), un Battle Quiz : Super-Héros et un mook Héros hors-série Stan Lee ! 

    • Dans le jeu Deck-Building DC Comics Games, vous incarnez le rôle de Batman™, Superman™ ou l’un de leur brave et héroïque allié dans la lutte contre les Super-Vilains ! De 2 à 5 joueurs, ce jeu est la première boîte de notre gamme DC Comics Deck-Building. Retrouvez toutes les informations sur le jeu DC Comics Deck-Building Games en cliquant ici.
    • Le Battle Quiz Super-Héros contient 125 cartes regroupant 500 questions différentes sur l’univers des super-héros, ainsi qu’un livret explicatif avec les règles du Battle Quiz et des réponses complémentaires. Les différentes catégories du quiz sont ComicsSéries T.VCinémaTop secret ! Marvel Cinematic Universe. Retrouvez plus d’informations sur le Battle Quiz Super-Héros en cliquant ici
    L’offre Héros ! par : 60,00
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    En une soixantaine d’années, les aventures du Tisseur ont été si amples et nombreuses que chercher , dans un souci d’exhaustivité, à les énumérer et les discuter relève du travail encyclopédique. Avec Héros, nous souhaitons donc proposer une vision sélective et passionnée  d’un sujet étant parvenu à dépasser son genre et son support d’origine.

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    Le 12 novembre 2018 disparaissait Stan Lee, « The Man », papa de Spider-Man, Hulk, Iron Man, les Avengers, et tant dautres personnages emblématiques.

    Avec d’autres visionnaires, Steve Ditko et Jack Kirby notamment, il a insufflé un essor décisif aux comics de super-héros. Rares sont les créateurs qui, comme lui, se sont employés toute leur vie à promouvoir leurs créations. Une croisade qui donna leurs lettres de noblesse à ses personnages d’une part, et au-delà, à tout un genre .

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    Quand, à la fin d’une soirée Thor: Ragnarok-pizza, mes enfants me demandèrent quel était, selon moi, le pire méchant de tous les temps, je répondis promptement : «Le Joker», pensant à la version The Dark Knight. Je n’avais pas pris le temps de réfléchir. C’était sorti tout seul. Je n’allais évidemment pas répondre «Hannibal Lecter», «Hans Gruber» ou encore «Hans Landa» à mes tendres petits, pour m’éviter la lourde tâche de leur expliquer ce qu’étaient des tueurs cannibales, terroristes ou nazis, et pourquoi deux d’entre eux portaient le même prénom. «Le Joker», donc, pour rester dans la sphère de l’imaginaire. Je savais pertinemment où je mettais les pieds en avançant le nom d’un méchant dont j’interdisais le visionnage du film où il sévissait, me rendant coupable d’exciter leur curiosité et m’exposant à ce qu’ils dérobent dans mon bureau le Blu-ray ou détournent mon compte Netflix en mon absence.